Reflections on Cambodia, Buddhism and Music

Monday, November 14, 2005

L'apprentissage des langues

Je viens d'écrire une lettre à mon ancien professeur du francais. Là-dedans, je discute à propos la valeur evidente de mes études du francais au lycée. Donc, je mets sur ce blog afin de montrer un autre aspect de mes travaux au Cambodge.

Quand j'ai decidé d'étudier le français, je n'étais pas tellement sûr que je pourrais utiliser cette langue à l'avenir. Cependant, j'adorais le son du français, et donc j'étais bien heureux de l'apprendre. Après avoir obtenu mon diplôme, je me suis étonné si je ne parlerais le français plus jamais. Au lycée, je me suis amusé en lisant des livres en français en dehors de la classe. Mais je savais que si je ne parlais point, ma facilité vis-à-vis le français irait se perdre tout à coup! Ainsi j'ai pensé, "pourquoi ai-je l'étudié? Quels sont les bienfaits de mon travail?"

Je suis au Cambodge depuis le mois d'août, et déjà j'ai trouvé une réponse. À l'heure actuelle, je travaille avec une organisation qui s'appelle Silapak Khmer Amatak ("Les beaux-arts vivants cambodgiens"). Pour cette organisation, ma poste est simple: étudier et faire des recherches sur la musique khmère. Bien sûr, pour ce travail il faut d'abord apprendre la langue de ce pays.

La langue cambodgienne n'est pas difficile à apprendre; la grammaire, en particulière, n'est pas complèxe. Toutefois, je trouve que la langue pose des difficultés à pronoucer droitement, et la système d'écriture, en tant qu'elle reste complètement different de l'alphabet roman, est également difficile. Néanmois, à UHS j'ai commencé à aimer l'étude des langues étragères, et donc je suis fasciné par le khmer, malgré ses difficultés. Ainsi je suis plein de graditude pour mes classes du français à UHS qui m'enseigne, surtout, la valeur et la joie de l'apprentissage des langues.

De plus, mes études du français me servent en des façons divers. Par exemple, bien que mon français, en particulière au niveau de la langue parlée, reste éparpillé des erreurs grammaticales et manque d'une vocabulaire riche, mon organisation m'a fourni l'occassion de faire la traduction khmer-français pour des visiteurs étrangères qui viennent à voir nos projets d'aide pour les musiciens cambodgiens.

Bien sûr, il y a très peu de gens qui parlent le français au Cambodge. Pourtant, c'est grâce à mes études de la langue à UHS que je peux faire des recherches aux bibliothèques à Phnom Penh, parce que la majorité des tomes sur le cambodge se sont écrits et publiés exclusivement en français. Mes recherches continue à m'interessent beaucoup, et je suis tellement heureux que j'aie trouvé un lien entre mes études en Californie et celles-ci à l'étrange et que je peux continuer à étudier la langue française.

Au demain, je vais retourner au petit village au province Kompong Speu, Cambodge, où j'habite et étudie un genre de musique qui est utilisé pour les cérémonies bouddhistes, souvent des funerailles, au Cambodge. À mars 2006, je vais se raser le cheveux et deviens un bonze dans un pagode près d'Angkor Wat, et je vais retourner aux Ètats-Unis au mois d'août 2006.

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